Notre engagement n°6 : une égalité de traitements entre les quartiers.
Certes, le quartier est moins huppé et les maisons plus modestes qu’aux abords du boulevard de l’Ouest ou du boulevard du Midi et, de plus, on est aux limites de Livry-Gargan et même de Clichy-sous-Bois... "Attention, danger !!!" pourraient dire certains... Mais on est encore au Raincy... Bien loin de la gare.
Pour aller travailler en train, à Paris, aux heures de pointe, il faut d’abord prendre le bus, déjà plein quand il arrive au Raincy, ou on opte pour la voiture... On chemine tranquillement dans l’avenue de la Résistance derrière deux ou trois bus à la queue leu leu, puis, en général, on est assez vite bloqué par des camions stationnés sur une voie de circulation qui livrent le Monoprix ou les commerces avoisinants. Il faut une vingtaine de minutes pour faire un peu plus de deux kilomètres.
De toute façon, il est impossible de se garer pour la journée, en dehors de l’unique parc de stationnement auquel on n’accède qu’avec une carte.
Pour revenir à ce quartier, il est bien tranquille. Il n’est pas dérangé par des hordes de balayeurs, il n’est pas câblé, pour vous trouver vos visiteurs ont besoin d’un bon GPS car certaines plaques de rue sont depuis longtemps illisibles. Les quelques commerces de proximité ont disparu, sauf la boulangerie qui résiste, ce qui occasionne des stationnements sauvages au feu tricolore, car il n’y a pas de possibilité de se garer.
Heureusement que l’on peut faire ses courses dans les communes voisines. Le week-end on retrouve de nombreuses connaissances raincéennes à Livry, dans la moyenne surface dotée d’un petit parking et d’une station essence bien pratiques.
Pour les transports en commun, c’est plus compliqué, la connexion entre Eole et le tram-train n’est vraiment pas optimisée.
Pour finir, les habitants de ce quartier bien tranquille avec ses petites rues qui serpentent (qui pourraient être charmantes si elles étaient aménagées comme d’autre rues semblables de la ville), résidants anciens et nouveaux, qui rénovent et construisent, et participent ainsi à l’amélioration de leur quartier ont un peu l’impression d’être des raincéens de seconde zone, à la marge, comme contaminés par des émanations subversives qui feraient fi des limites de la commune.
Nous voulons une égalité de traitements entre les quartiers.